Zarah, une technicienne de laboratoire de Solvay, veut mettre à profit ses compétences en matière de filtration de l'eau

Zarah Badourdine travaille depuis trois ans au centre de recherche R&I de Solvay à Lyon (France). Elle est technicienne en procédés de séparation des liquides, spécialisée dans la filtration pour le traitement de l'eau. Avec 1 milliard de personnes dans le monde n'ayant pas accès à l'eau potable et des projections estimant que d'ici 2025, deux tiers de l'humanité pourraient être confrontés à une pénurie d'eau, trouver de nouveaux moyens efficaces et bon marché pour filtrer l'eau n'est pas une mince affaire.

Mais Zarah a choisi de se spécialiser dans ce domaine particulier pour des raisons personnelles. Son père est originaire du sud de Madagascar, une région aride où les habitants doivent parfois marcher des kilomètres pour accéder à l'eau potable. "Lorsque je suis arrivée en France à l'âge de 18 ans pour mes études, je ne savais pas exactement ce que je voulais faire, mais j'avais un rêve : aider les Malgaches à accéder à l'eau potable grâce à la science", dit-elle.

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S'efforcer d'avoir un impact positif

Zarah Barourdine

Un jour, alors qu'elle était en cours à l'université de Lyon, Zarah a assisté à une présentation d'un ingénieur de Solvay venu expliquer le type de travail effectué par le centre de recherche local du Groupe. Impressionnée, Zarah est immédiatement séduite. "Après cela, chaque fois que je passais devant le centre de recherche et d'innovation, je me disais : "un jour, j'y travaillerai".... Et maintenant, je suis là !"
Pendant tout ce temps, ce que Zarah voulait vraiment au fond d'elle, c'était que son travail ait un impact positif sur la société. En combinant cet instinct avec son travail, elle a naturellement développé l'idée d'utiliser son expertise dans le traitement de l'eau pour créer une association de distribution d'eau potable dans le sud de Madagascar, "pour amener l'eau dans les petits villages et apprendre aux gens à filtrer leur eau avec des techniques bon marché et accessibles", explique-t-elle. "Malheureusement, les populations pauvres de cette région préfèrent creuser le sol pour trouver des pierres précieuses plutôt que de l'eau. Je m'associe à mon frère, qui est mon modèle, pour mettre en place ce projet."

C'est grâce au dévouement et au dynamisme de personnes comme Zarah que nous pourrons créer des lendemains meilleurs, la chimie étant un catalyseur de leur vision !

https://youtu.be/lR3lGwLM818